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ARRETER LE SUCRE – MON EXPERIENCE

DISCLAIMER : Je ne suis pas médecin, nutritionniste, diététicienne ou autres. Je partage juste mon retour d’expérience sur mon arrêt du sucre pendant presque trois semaines. Arrêter le sucre, dans le cas de mon expérience n’a pas mis en danger ma santé.

Voici un article tant attendu, celui sur ma detox sucre réalisée dernièrement. Revenons-en au commencement. Je suis une femme née en 1987 et j’ai donc grandi dans les années 90. L’avènement du tout-industriel, des marques de distributeurs et une période où le sucre a pris une place incroyable dans l’industrie agroalimentaire, et donc dans notre vie, notre corps, notre santé. Un individu actuellement en consomme environ 25 fois plus par an qu’il y a 100-150 ans. Alors oui, j’ai grandi avec mes Dynosaurus au goûter, mes Frosties au petit-déjeuner, mes jus d’orange industriels et mes yaourts aux fruits en fin de repas. J’ai grandi, comme tous ceux de ma génération, avec des produits transformés et sucrés, bien que mes parents aient toujours cuisiné et réalisé des repas équilibrés. Je n’ai jamais été en surpoids, j’ai toujours fait du sport et en bonne santé. C’est une époque où le sucre s’est invité partout, tel l’exhausteur de goût rêvé. Il est dans les biscuits, les bonbons, le chocolat, évidemment. Mais aussi dans le pain de mie, les yaourts aux fruits, les plats préparés salés. Il s’est massivement installé dans les produits 0% MG . Oui, dans les années 90, on considérait que les matières grasses étaient responsables de l’augmentation du nombre de personnes en surpoids et obèses. Alors on a fait la chasse aux matières grasses mais il a bien fallu les remplacer par quelque chose pour que ce soit bon. Tiens, le sucre, c’est parfait ! Bref, vous voyez où je veux en venir. J’ai grandi dans la décennie où le sucre nous a envahi, alors comme beaucoup d’enfants de l’époque devenus aujourd’hui trentenaires, j’adore le sucré. D’autres en sont clairement dépendants. Bonbons et gâteaux surtout me concernant. Mais oui, pendant 2 semaines et demi, je me suis lancée le défi d’arrêter le sucre.

En 2018, après ma première grossesse, je tarde à me remettre au sport pour retrouver ma silhouette. En Grèce, je lis Sugarland (que je vous recommande x1000 !). Ayant travaillé dans l’agroalimentaire, je sais ce qu’il est bon de manger. Mais entre savoir et appliquer, il y a un monde certains jours ! Ce livre m’a fait l’effet d’un électrochoc, je consommais bien trop de sucre, parfois cachés, et comme beaucoup de personnes, dès le matin. J’avais donc un pic de glycémie dans la matinée et j’étais fatiguée ! J’avais pas vraiment conscience que c’était le sucre. C’est donc comme ça que j’ai commencé à modifier mes habitudes alimentaires et je suis passée au petit-déjeuner salé la majeure partie du temps : avocado toast, tartine st môret et jambon, oeufs brouillés, saumon, oeuf au plat, fromage blanc et muesli parfois. Mais plus de céréales trop sucrées, plus de tartines beurre/confiture, plus de yaourts sucrés et plus de gâteaux ! Cela ne veut pas dire plus jamais, mais en tous cas, plus au quotidien. J’ai fait cela toutes les vacances et je m’y suis bien habituée puisque j’ai gardé le rythme à la maison. Puis je suis tombée enceinte et j’avais vraiment des envies sucrées. Stéphane allait souvent chercher du pain frais, des viennoiseries, alors je craquais beaucoup. Jules est né et je suis restée sur des petit-déjeuners sucrés mais moins qu’avant : fromage blanc, muesli croustillant, miel ou fruits frais la plupart du temps. Progressivement, entre les confinements, les vacances, les goûters de Louise, je me suis remise à manger davantage de sucre, sans trop m’en rendre compte. Jusqu’à récemment en Guadeloupe où j’ai bu beaucoup de planteurs, mangé pas mal de gourmandises. En rentrant, en février 2021, c’est comme si mon palais et mon cerveau étaient devenus addicts. Un jour, début avril, je me suis posée, et je me suis rendue compte de tout ce que j’avais ingurgité ces dernières semaines : tablettes de chocolat, chocolats de Pâques, gâteaux, bonbons, brioches, glaces. Je me suis rendue compte que tous les jours, je mangeais des Kinder, des choses très sucrées, un peu en continu, sans avoir conscience d’en manger autant. J’ai un peu saturé et j’ai commencé à penser à faire une detox, non pas pour arrêter le sucre définitivement, mais pour me déshabituer et revenir à une consommation raisonnable et en pleine conscience.

J’ai défini une date pour me lancer, et les contours de ma detox. Je ne consomme déjà plus de produits avec glucose-fructose-saccharose depuis 2018. Je ne consomme pas non plus de produits qui donne l’illusion du sucre : sodas light, gâteaux avec des édulcorants, sirop d’agave etc. Donc pour cette detox, il était question d’arrêter :

  • tous les sucres raffinés (sucre, biscuits industriels, bonbons, chocolat, pâtisserie, pain blanc, viennoiseries, confiture, pain de mie …)
  • tous les aliments transformés incluant du sucre raffiné ou non (muesli croustillant, biscottes, yaourts aux fruits, …)
  • tous les aliments salés pouvant contenir du sucre : plats préparés (bien que très occasionnels). Globalement, on achète très peu de produits transformés et rien d’ultra-transformés donc ce n’était pas compliqué.

Par contre, j’ai gardé les sucres naturellement présents dans les aliments car ils font partie d’une alimentation équilibrée et ont des intérêts nutritionnels comme l’apport d’énergie, les fibres (pour le transit) ou encore les protéines :

  • fruits et compotes sans sucres ajoutés (80% du temps des fruits, de temps en temps compote, souvent au petit-déjeuner et le soir)
  • pâtes, riz et autres féculents (quinoa, boulgour …)

J’ai commencé un lundi, dans l’idée pour minimum deux semaines. J’ai finalement fait 2 semaines et demi. Les trois premiers jours ont été compliqués, j’ai ressenti le manque. Dès le matin, je cherchais le sucre, j’ouvrais les placards, je les refermais. J’avais pas mal trié et donné tout ce qui était sucré pour ne pas me tenter mais il y en avait encore ! J’ai vraiment eu cette sensation de lutter contre l’envie, en fin de matinée, après le repas, vers le milieu d’après-midi et en fin de soirée, moment du fameux carré de chocolat. J’ai commencé à moins ressentir les envies vers le 4e jour. Cela a été decrescendo puisque pour les jours 5,6 et 7, nous avions des amis à la maison. Cookies, pâtisserie, rien ne m’a donne envie plus que ça. J’aurais bien piqué un morceau, mais j’étais loin d’être comme les premiers jours où j’aurais craqué à coup sûr tant cela me manquait. La deuxième semaine a été simple, j’ai même acheté mes cookies préférés aux kids sans en avoir spécialement envie. Sur les deux semaines et demi, il y a eu absolument aucun écart, rien du tout. J’étais vraiment déterminée à faire cette detox car j’en avais physiquement besoin. Clairement, c’est le mental qui fait qu’on ne craque pas. Je n’ai pas compensé par d’autres aliments, hormis, si j’avais faim dans l’après-midi, une tartine de Krisprolls sans sucres ajoutés avec du beurre ou du St Môret. Parfois des oléagineux (noisettes, amandes, noix de cajou et noix de macadamisa) en quantité très raisonnable.

Les deux premiers jours, j’ai également eu une bonne migraine, qui a recommencé sur les jours 5 et 6. Je n’avais pas du tout fait le rapprochement, puis une personne m’en a parlé comme étant une conséquence courante. C’est là qu’on voit l’impact du sucre sur notre corps, telle une drogue qu’on s’inocule. C’était une migraine permanente, du même style qu’une migraine ophtalmique. Cela a disparu ensuite. C’est apparemment lié à l’hypoglycémie.

Physiquement, je me suis sentie déballonnée dès les premiers jours, j’ai très vite vu l’impact du sucre et c’est vraiment impressionnant. Au fil des deux semaines et demi, j’ai constaté aussi une perte de poids de 1,1 kgs alors que je n’avais rien changé par ailleurs, et même fait un peu moins de sport car j’avais moins d’énergie la première semaine. J’ai aussi trouvé que ça m’avait aidé à perdre de la cellulite, la texture de ma peau était plus lisse alors que je n’ai pas plus ni moins utilisé mes soins habituels (ventouse, baume drainant).

Côté humeur, je n’ai pas vu de changement particulier, je n’ai pas eu la sensation d’être irritable, susceptible, énervée ou autres, absolument pas. Par contre, les premiers jours, je me suis vraiment sentie fatiguée. Cela n’a pas matché avec une période de règles ou d’efforts intenses donc cela ne pouvait être que lié à l’arrêt du sucre.

Je suis vraiment contente d’avoir fait cette detox car j’étais arrivée à saturation, je consommais presque de façon boulimique du chocolat, des gâteaux, des bonbons, comme pour combler un manque. En deux semaines et demi, j’ai remis mon cerveau et mon corps en mode consommation raisonnée. Je sens que je n’ai plus cette obsession, que je n’ai plus d’envie permanente, que je me suis désintoxiquée. C’est horrible de dire cela, mais c’est vraiment mon ressenti. Je ne fouille plus dans les placards, je n’ai pas envie de piocher dans les Kinder de Steph, ni dans les gâteaux de Louise. Je me retrouve dans mon alimentation et ça fait du bien. Ça fait aussi du bien à mon corps bien sûr. J’ai rompu ma detox pour mon anniversaire il y a maintenant 5 jours. Stéphane m’avait acheté un tiramisu le midi. J’avais trop hâte puis finalement, à la moitié, j’ai calé. Je me suis sentie ballonnée immédiatement, puis j’avais la bouche vraiment tapissée de sucre, c’était trop d’un coup. Le soir, nous avions prévu un gâteau d’anniversaire en famille. J’ai pris une petite part et c’est allé. Par contre, le lendemain au petit-déjeuner, on a voulu finir une petite part et ce n’est pas passé, ça m’a même écoeuré, aussi fou que cela puisse paraître ! Le weekend qui a suivi, j’avais un EVJF où j’ai mangé des biscuits mais pas du tout de façon importante. Il y avait aussi plein de paquets de bonbons et au final, j’en ai mangé trois et je les ai oubliés ! Franchement, c’est vrai qu’en 2/3 semaines, on arrive à modifier une habitude alimentaire ! Je pense être repartie dans le droit chemin. Il y a du chocolat, des bonbons Krema à la maison, mais aussi des biscuits, et je n’y pense pas. Hier, j’ai pris un carré de chocolat noir et ça m’a suffi et fait plaisir !

Si j’avais quelques conseils pour celles qui voudraient essayer d’arrêter le sucre :

  • Séparez-vous de toutes les tentations dans les premiers jours pour ne pas avoir de quoi craquer
  • Faites idéalement 3 semaines car c’est le temps que le cerveau met pour changer une habitude alimentaire, c’est scientifique !
  • Lisez les étiquettes des produits transformés que vous consommez et prenez les équivalents Sans Sucres Ajoutés (Krisprolls, biscottes, pain de mie …)
  • Ouvrir Pinterest et créer des tableaux d’inspiration pour vos petit-déjeuners salés
  • Ne pas chercher à consommer des produits qui donnent l’illusion du sucre sans en avoir l’indice glycémique car le cerveau ne se déshabituera pas et à moyen terme, le sucre vous fera toujours envie.

J’espère que mon retour d’expérience aura répondu à vos questions. N’hésitez pas à m’en poser en commentaires, j’y répondrai avec plaisir. Et si vous avez déjà essayé d’arrêter le sucre, n’hésitez pas à me faire un retour !

J’en profite pour vous donner quelques conseils rapides pour lire les étiquettes des produits industriels, en général. En premier lieu, il faut regarder la liste des ingrédients :

  • Les ingrédients en eux-mêmes : favoriser les listes avec uniquement des mots que vous comprenez (tomate, citron, romarin, épices, jus de canneberge …). Eviter les E qui sont des additifs. Même si certains n’ont rien de nocif, c’est difficile de faire le distinguo donc à fuir au maximum.
  • L’ordre des ingrédients de la liste car cela définit la quantité de chaque ingrédient dans le produit fini : favoriser les listes qui commencent par des ingrédients sains plutôt que par des ingrédients riches/gras/sucrés (sucre, huile, beurre …)

Ensuite, il faut apprendre à décrypter le tableau de valeurs nutritionnelles. En 2011, pour application dès 2012, le règlement INCO a renforcé les règles d’étiquetage au niveau européen pour que les consommateurs (nous) soient en mesure de connaître la composition nutritionnelle des produits agro-alimentaires emballés et être en mesure de consommer de façon plus éclairée, en pleine conscience. L’étiquetage a donc été simplifié notamment en utilisant un vocabulaire plus commun dans un tableau plus lisible avec une structure homogène partout en Europe. Autrefois, on parlait de lipides, de glucides, de protides. Aujourd’hui, c’est simplifié. Pour tous les produits, il faut compléter ce tableau avec les données pour 100g de produit fini. C’est ce qui permet de faire des comparaisons. Il y a souvent aussi une seconde colonne pour avec les mêmes données pour une portion conseillée (30g, 2 biscuits, 330mL, …). Attention, ce n’est pas parce que c’est la quantité conseillée que ça correspond à ce que vraiment vous mettez dans votre assiette. Par exemple, 30g de céréales, mettez les dans un bol pour vous rendre compte, ce n’est pas un plein bol, loin de là. 2 biscuits, c’est pas forcément énorme, tout comme 330mL de jus. A l’heure actuelle, dans ce tableau, il y a 7 lignes obligatoires :

  • Energie : c’est l’apport énergétique en kilocalories et kilojoul du produit. Pour information, le kilojoule est l’unité de mesure internationale de l’énergie.
  • Matières grasses : c’est la quantité totale de matières grasses présente dans le produit. Cela n’est pas forcément mauvais, il y a beaucoup de bonnes graisses dont notre corps a besoin (saumon, fromage blanc, avocat …)
  • dont acides gras saturés : c’est la quantité totale de matières grasses saturées et ce sont justement celles qui sont mauvaises pour la santé : ils augmenteraient le mauvais cholestérol dans le sang, ce qui conduirait à boucher les artères. Il ne faut pas arrêter d’en manger mais ce sont ces graisses saturées dont il faut limiter la consommation
  • Glucides : c’est la quantité totale de sucres simples et complexes présente dans le produit fini, qu’ils soient naturellement présents ou ajoutés.
  • dont sucres : c’est surtout cette ligne qui est importante car c’est la quantité totale de sucres simples, c’est-à-dire le saccharose, le glucose et le fructose qui peuvent être naturels ou ajoutés. Plus cette ligne est élevée, plus on peut supposer qu’il y a des sucres ajoutés. Il suffit de regarder la liste d’ingrédients pour vérifier. L’idée est de limiter les produits dont cette ligne est élevée. Pour donner un ordre d’idée, l’apport en sucres journaliers pour une personne de 2 ans et plus (jusqu’à la fin de la vie) est de 25g.
  • Protéines : c’est un indicateur intéressant qui permet de connaître la quantité de protéines dans le produit fini. Les protéines favorisent la croissance, la fabrication des muscles, le maintien de la masse maigre et le renouvellement cellulaire.
  • Sel : c’est la quantité de sel dans le produit fini. Le sel est souvent utilisé comme un exhausteur de goût donc il y en a potentiellement davantage dans des produits d’entrée de gamme car cela permet de baisser le coût de revient et mécaniquement le prix de vente consommateur. Si à l’étranger, vous voyez la ligne « sodium », il faut multiplier par 2,5 pour avoir l’équivalent de la ligne « Sel ».

Je vous ferai un article plus complet à ce sujet et sur la consommation de produits industriels en général pour vous aider à consommer de façon plus éclairée et consciente, en sachant décrypter les étiquettes, comparer les labels, différencier les allégations marketing des vrais atouts nutritifs d’un produit, en sachant choisir un produit plutôt qu’un autres sur deux produits d’apparence similaire, en évitant les pièges marketing aussi. Promis, je fais cela vite !

Retrouvez toutes mes idées de recettes ici si vous avez besoin d’inspiration !

14 Commentaires

  1. 11 mai 2021 / 19 h 48 min

    wha coucou Maud
    comme quoi le sucre dicte notre cerveau, un peu comme le sel qui nous fait boire d’avantage.

    Bonne soirée

    • Maud
      Auteur/autrice
      31 mai 2021 / 13 h 04 min

      Oh que oui, c’est une vraie drogue le sucre !
      Maud

  2. Cécile
    11 mai 2021 / 21 h 25 min

    Hello Maud! Super article et bravo pour ta detox. Qu’en est-il de l’alcool? L’as tu également banni pendant la période de « jeûne » sucré? Merci pour ton retour.

    • Maud
      Auteur/autrice
      31 mai 2021 / 13 h 04 min

      Merci !
      Oui, je l’ai banni !
      Maud

  3. 11 mai 2021 / 21 h 41 min

    Je suis ravie de lire ton retour, j’y pense de plus en plus de me lancer dans une detox de sucre mais j’ai toujours une bonne raison de ne pas le faire je suis relativement consciente de la quantité de sucre que je peux consommer mais sauter le pas sur le long terme c’est chaud! Au bout de 1 jour où 2 je plonge… bravo à toi!

    • Maud
      Auteur/autrice
      31 mai 2021 / 13 h 04 min

      Si tu en es consciente, c’est déjà bien …
      Ca viendra peut-être !
      Maud

  4. Willem
    11 mai 2021 / 22 h 39 min

    Coucou, très interessant! J’ai fait la même chose pour le gluten, idem les 3 premiers jours ont été dur; ça fait maintenant 2 mois et je ne voudrais plus revenir en arrière! Occasionnellement je mange une lasagne avec pâte classique, un burger,.. mais sinon c’est régime sans où pauvre en gluten et ça me convient très bien! Ventre déballonné a fond Plus de coup de barre là journée! Digestion et transits meilleurs, que du positif!

    • Maud
      Auteur/autrice
      31 mai 2021 / 13 h 04 min

      Je te comprends, ça ne m’étonne pas !!
      Et le ventre déballonné, le transit, j’en doute pas une seconde !
      Maud

  5. 3f
    11 mai 2021 / 23 h 09 min

    Merci pour ton retour cela donne envie

    • Maud
      Auteur/autrice
      31 mai 2021 / 13 h 03 min

      A tester !
      Maud

  6. Mathilde
    12 mai 2021 / 10 h 21 min

    Super intéressant ton retour sur cette détox de sucre. Je suis plus salée que sucrée, mais enceinte, je me rends compte que j’ai des envies de sucre. Quand c’est des fruits c’est bien, mais ça peut aussi être des Dragibus, des Kinder ou des gâteaux, choses que je mangeais très peu avant. Je peux m’enfiler une tablette de chocolat. Pour le moment pas de dégâts sur la balance car j’essaie de me maîtriser, mais parfois je dérape ! Et en télétravail, les placards sont proches et j’ai peut que ça devienne une habitude. Je vais peut être tentée la détox sucre pendant 3 semaines pour deshabituer mon corps. Pas de régime, juste supprimer le mauvais sucre et privilégier les bons fruits. Avec les fraises à va être plus simple 😉 Et si les.e’vies sont trop grandes, je tenterai la detox après l’accouchement.

    • Maud
      Auteur/autrice
      31 mai 2021 / 13 h 05 min

      Oui, exactement, moi aussi c’est revenu avec la grossesse de Jules …
      Oui, ça ne peut faire que du bien ! Puis à cette saison, on a de bons fruits donc c’est plus facile !
      Maud

  7. Alexie
    2 septembre 2021 / 12 h 05 min

    Hello. J’ai toujours voulu me lancer dans une détox sucre, mais faisant de l’hypoglycémie, ce n’est pas vraiment une bonne idée. Par contre, j’ai commencé à réduire les sucres raffinés/transformés et cela a changé ma vie. J’organise mes journées et mes week-ends afin de faire des petits déjs et collations faits-maison, et je peux te dire que cela m’a permis de retrouver l’énergie que j’avais perdue !

    • Maud
      Auteur/autrice
      6 septembre 2021 / 9 h 27 min

      Oui, il ne faut pas supprimer tout, les sucres ont aussi un rôle notamment pour avoir de l’énergie.
      Mais il faut dissocier les bons sucres des mauvais sucres !
      Et effectivement, ça joue beaucoup !!
      Maud

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